9 Mai 2018 – Parution du Livre Blanc du Développement Personnel

Les éditions du Souffle d’Or publient le 9 mai prochain un livre blanc sur ce thème pour lequel Christophe Vandernotte, cofondateur de REPAIRA a écrit un article intitulé « Ethique du sujet et développement personnel ».

http://www.souffledor.fr/boutique/produits_le-livre-blanc-du-developpement-personnel__3897.html

 

Mars 2018 – Education Permanente – Hors Série 11 – 2018-1 : Le conseil en évolution professionnelle

Ce huitième hors-série Education permanente/AFPA consacré à la mise en place du conseil en évolution professionnelle (CEP) aborde la question récurrente de l’accompagnement professionnel des actifs au-delà des dispositifs dédiés à tel ou tel public, ou à tel ou tel objectif. Les différentes contributions font état de la nécessaire coopération entre les réseaux de l’orientation et de l’accompagnement (Pôle emploi, FONGECIF/OPACIF, Cap emploi, missions locales, APEC, etc.) pour transformer et améliorer les pratiques et la logique de coconstruction des parcours avec les personnes, sans oublier l’enjeu d’appropriation des contextes économiques locaux. Le CEP soulève par ailleurs la question de son articulation avec d’autres outils et d’autres démarches telles que la VAE ou le bilan de compétences.

Sommaire détaillé

Janvier 2018 – L’Analyse des pratiques en travail social

Francis Alföldi, Docteur en Sciences de l’Education et membre du réseau REPAIRA vient de publier L’Analyse des pratiques en travail social aux éditions Dunod. Ce livre pratique s’adresse aux praticiens et intervenants. Il fait une synthèse des écrits sur le sujet et propose une démarche pratique et des outils.

Sommaire :

  • Introduction.
  • Qu’est-ce-que l’analyse des pratiques ? Essai de définition.
  • Les principales notions.
  • L’implication dans le travail social.
  • Le champ théorique de l’analyse des pratiques.
  • Le développement d’une pratique essentielle.
  • Les concepts fondamentaux. Les principes clefs.
  • Les atouts de l’analyse des pratiques.
  • Mise en oeuvre et méthodologie. Conditions de mise en œuvre.
  • La technique.
  • L’intervenant.
  • Les participants.
  • Les principaux écueils.
  • Lexique.
  • Bibliographie.

 

Décembre 2017 – Le volume 10 de la Revue Présences est paru

La revue peut être téléchargée gratuitement sur le site de l’université du Québec à Rimouski (UQAR)

Vous y trouverez aussi l’intégralité des numéros précédents

PRÉSENCES volume 10 – Décembre 2017 – Sommaire :

  • L’importance de l’acte de (se) questionner pour la construction d’un cerveau en devenir (Trocmé-Fabre H.)
  • Itinérances sensibles et dialogues terrestres (Bischoff O.)
  • Processus d’autoformation expérientielle à l’oeuvre dans les kaïros de six formes de voyages (Galvani P.)
  • De l’exil de soi à l’être-là le chemin d’une individuation en recherche-action-formation (Raulin A.)
  • Un nouvel âge pour l’alternance ? (Pineau G.)
  • D’un continent à l’autre, à l’école des situations Expériences d’enseignant en Asie etrespirations formatrices (Baéta S.) Expériences d’enseignant en Asie etrespirations formatrices (Baéta S.)
  • Propositions transdisciplinaires pour une littératie de l’information (de Champlain Y. et Mallowan M.)
  • Écouter, dialoguer, former et s’autoformer pour l’enseignement scolaire (Maia da Costa L. et Rodrigues de Lucena I.)
  • Note de lecture

Hommage à René Barbier dont nous avons appris le décès fin septembre 2017

La Cohérence, René Barbier (2016)

Il me faut parler maintenant de la Cohérence. Pour moi la cohérence chez un Sujet humain, ce n’est pas la même chose que la raison, bien que ça l’englobe. Mais c’est beaucoup plus que la raison. La cohérence, ça va consister à faire jouer l’ensemble des composantes d’un être humain ; c’est-à-dire, naturellement son intellect, mais aussi sa sensibilité, son affectivité ; mais aussi ses capacités d’imagination et de dépassement de la réalité immédiate ; ses capacités aussi à entrer en relation, non seulement avec le monde mais avec les autres ; mais aussi
son aptitude à réfléchir sur ce qu’il vit, ses sensations, ses perceptions, ses idées, ses constructions mentales. Et ceci, tout ceci dans un souci quand même de clarté maximale, d’articulation, de cohésion d’ensemble. Cette cohésion d’ensemble n’est pas uniquement du registre d’une pensée aristotélicienne, c’est-à-dire d’un principe d’identité de non-contradiction et de tiers exclu. On doit y reconnaître aussi la possibilité d’une pensée dialectique. Pas forcément d’ailleurs de dépassement comme dans la tradition hégélienne ou marxiste mais aussi d’une pensée dialectique sans dépassement, sans synthèse. Il faut l’ouvrir aussi à la perspective d’une sagesse taoïste qui prend en compte le Tao dans ses deux dimensions, Yin et Yang, où les deux dimensions sont articulées parce que dans chaque pôle il y a en quelque sorte la graine de l’autre.
Donc la cohérence, c’est quelque chose de beaucoup plus vaste que la raison. La raison n’est qu’une toute petite partie, même si dans la pensée occidentale elle obtient la part du lion. Je crois vraiment que justement cette réduction de l’ensemble de la cohérence dans la pensée occidentale à la pensée aristotélicienne nous a conduits, surtout à partir de Descartes, à, à la fois au progrès évident sur le plan matériel parce que ça a donné lieu à des travaux scientifiques qui ont apporté quelques éclaircissements sur ce qu’on peut appeler le réel, c’est-à-dire cet insondable et non symbolisable, mais en même temps qui a construit une nouvelle réalité qui aliène le Sujet humain parce qu’elle le réduit justement à une cohérence appauvrie.

Donc pour moi il s’agit bien de revenir à la question de la cohérence et d’en faire un véritable enjeu à une accessibilité à la vérité. La vérité restant toujours l’attrait, on pourrait dire, ou le désir du philosophe, mais en même temps un point focal qui est toujours à l’horizon et qui n’est jamais complètement atteint.

Voilà un petit peu pour moi la première considération sur la question de la cohérence dont je fais un de mes points centraux de ma philosophie et de la vie.

René Barbier, La Cohérence, lien vidéo.

René Barbier, CIRET, 2015, Le Tiers Caché.

Septembre 2017 – Dynamiques Identitaires à l’Épreuve des Transitions

Vient de paraître

N° 212

Les dynamiques identitaires
à l’épreuve des transitions

  dirigé par Muriel Deltand et Thérèse Perez-Roux

La formation et l’enseignement sont des espaces fréquemment traversés par des tensions confrontant acquis de l’expérience et nouveaux savoirs scientifiques, temporalités institutionnelles et temps de formation ou, plus largement, projet personnel et choix professionnels en devenir. Au centre de transformations sociétales fortes, ces tensions invitent à aborder les enjeux identitaires liés à la (re)définition de soi, au choix de nouveaux métiers et à la manière dont ceux-ci se (et nous) positionnent dans l’espace social. Face à ces questions impliquant différemment le sujet, les auteurs de ce dossier d’Education permanente s’intéressent aux dynamiques identitaires à l’épreuve des transitions en situation de formation et d’enseignement, au prisme des défis et des opportunités qui s’y révèlent.

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