Les livres de la collection Recherche-Action en pratiques sociales édités chez l’Harmattan avec une réduction de – 15% sur le prix éditeur :

…les livres de la collection Recherche-Action en pratiques sociales édités chez l’Harmattan avec une réduction de – 15% sur le prix éditeur :

Titre du livre

Prix Editeur

Tarif Réduit

(Commande  auprès d’IRIS-PROFORA)

L’acte d’apprendre (Bernadette Aumont et Pierre-Marie Mesnier)

30 €

25,50 €

Travailleur sociaux en Recherche-Action (Sous la direction de Marie-Anne Dujarier)

22 €

18,70 €

La recherche-action :

une autre manière de chercher, se former, transformer (Philippe Missotte)

30 €

25,50 €

L’acora, atelier coopératif de recherche-action: construction collective de savoirs d’acteurs en société (Christian Hermelin)

31 €

26,35 €

Cheminer ensemble dans la réalité complexe – La recherche-action intégrale et systémique (André Morin)

29,50 €

25,08 €

Il suffit de passer commande auprès du secrétariat d’Iris, de Nathalie Gey ou de Yasmine Rezvani et d’envoyer avec votre règlement un papier indiquant vos nom, prénom et adresse postale ainsi que votre adresse mail et le titre du livre souhaité.

IRIS
Institut de Ressources en Intervention Sociale
6 bis rue Denis PAPIN
92600 Asnières sur Seine

(+33)  01.76.64.73.90

Les livres peuvent être envoyés à votre adresse moyennant 5,80 euro de frais de port ou récupéré chez Iris. Toute commande doit obligatoirement être accompagnée d’un chèque du montant correspondant libellé à l’ordre d’IRIS-PROFORA.

Autobiographie raisonnée

Depuis quelques années, on assiste à une transformation profonde du monde professionnel liée à la fragilisation de la situation d’un nombre croissant d’acteurs.

D’un côté, les fusions, restructurations de services ou délocalisations de sites de production font planer la menace de licenciement ou de perte d’activité obligeant la personne soit à se reconvertir, soit à retrouver un autre poste en interne.

Par ailleurs, la pression du résultat, les restrictions en termes de ressources et de moyens, la mise au placard, les menaces implicites ou explicites amènent de plus en plus d’individus à un état d’épuisement émotionnel et de souffrance au travail qui sont sources de démotivation et de perte de sens.

La « nouveauté » vient du fait que ce qui concernait auparavant essentiellement les salariés du secteur privé concerne tout autant aujourd’hui les agents de la fonction publique, et sans oublier le secteur associatif.

Dans ces situations qui sont de plus en plus fréquentes, les personnes sont mises en demeure de « trouver leur place » avec la nécessité de repenser leur situation et de définir une nouvelle orientation dans un contexte où c’est le sens même de leur vie qu’ils doivent reconsidérer.

La capacité à rebondir et à s’orienter est donc devenue une compétence majeure dans le monde d’aujourd’hui, dans un monde désormais de plus en plus aléatoire et où la sécurité de l’emploi existe de moins en moins.

Mais on pourrait également parler des jeunes qui s’engagent dans la vie professionnelle doivent aussi faire face à l’incertitude d’une orientation qui constituerait un moyen terme entre leurs aspirations et la réalité du marché de l’emploi et qui, bien qu’étant sur-diplômés, peinent à trouver un emploi précaire.

Quant à ceux qui partent à la retraite et s’engagent dans une nouvelle étape de vie, ils doivent aussi faire face à une transition significative.

L’autobiographie raisonnée élaborée par Henri Desroche, qui est aujourd’hui portée par le Réseau Repaira en lien avec la formation à la recherche-action de Paris 3, est une démarche essentielle qui permet d’accompagner une personne dans la reconfiguration de son positionnement personnel et professionnel.

L’autobiographie raisonnée s’inscrit dans une perspective socio-analytique et maïeutique permettant à une personne de renforcer les liens entre son expérience et un projet porteur de sens. Elle permet de retrouver la maîtrise de sa propre trajectoire tout en valorisant les acquis antérieurs et en faisant émerger de nouveaux potentiels à développer.

Nous contacter

Pour toute information, n’hésitez-pas à nous contacter.

IJE

programme-de-la-journ-e

Supervision

Un groupe mensuel d’échanges de pratiques entre pairs se réunit chaque mois depuis Janvier 2011. Chaque réunion dure deux heures.

A chaque rencontre un ou deux accompagnements collectifs et/ou individuels par la recherche action sont présentés. Chacun des membres du groupe réagit et pose des questions à l’accompagnateur et lui fait éventuellement des suggestions. Pour tout renseignement nous contacter.

Recherche-Action : Portrait Chinois

portraitchinoisspiraleSi la recherche-action était un Symbole,

Ce serait une Spirale

Une spirale de toutes les couleurs dont le mouvement dessinerait des ramifications qui, telles une branche de Lierre, chercheraient à s’accrocher sur le Soleil resplendissant à l’horizon !

 

Véronique

 

Si la recherche-action était un Lieu,

Ce serait la Médina 

Ville étrange où se profilent des ombres, des silhouettes voilées, et parfois au détour d’une ruelle, un visage qui raconte une histoire, des mains qui racontent un métier, un regard qui raconte un peuple, un passé qui raconte le présent ou un présent qui raconte un passé.

Tout est à la fois mouvement et arrêt, hier et maintenant, ombre et lumière, bruit et murmure, oasis et désert, ville de murs et de sable, construite, solide et sûre.

 

Jocelyne

 

 

Si la recherche-action était un Objet,

Ce serait une Lanterne 

Pour avancer en conscience dans sa vie ou à plusieurs. Prendre des décisions éclairées en restant cohérent avec qui on est profondément dans sa globalité, en respectant son authenticité.

 

Hélène

 

 

Si la recherche-action était une Fleur,

Ce serait une Belle de nuit 

Surprenant tout le monde en s’ouvrant à la tombée du jour, alors qu’on ne s’y attend plus ou qu’on ne s’y attend pas.

 

Nathalie

 

Si la recherche-action était un Lieu,

Ce serait une Croisée des chemins

Au départ, nous sommes perdus, sans carte, noyés dans l’infinité des parcours possibles.

Expérience, savoir du lieu, tâtonnement, réflexion, échange, débats pour surmonter les obstacles, baliser, déblayer le terrain.

Grâce à la participation de chacun, le chemin s’éclaire. A partir du savoir collectif, la carte du lieu peut être établie. Le chemin tracé peut servir à nouveau à tous ceux qui se trouveraient perdus de la même manière.

 

Zakia

 

 

Si la recherche-action était une Devise,

Ce serait le Proverbe Bambara « Se fila debi sitabo »

« Ce sont les rencontres réciproques qui tracent les chemins » : en créant des espaces d’échange, de dialogue, de prise de recul, la recherche-action vise à créer les conditions où des personnes vont explorer des voies, des chemins pour une meilleure maîtrise de leur vie, leur histoire et des organisations où ils travaillent militent.

 

Christophe J.

 

 

Si la recherche-action était un Objet,

Ce serait une Partition de musique

De sorte que chacun puisse la comprendre, l’entendre, l’interpréter à sa « sauce », à sa mesure en fonction de sa sensibilité, de son parcours musical (entre autres), de son « oreille ».

Tous les musiciens auraient entre les mains la même partition certes, le même morceau, les mêmes notes, mais il serait laissé à chacun la liberté de l’interpréter à sa façon : en majeur ou mineur, sur un air classique, de reggae, jazzy, de rock… à la guitare, au piano, en individuel (solo) ou au sein d’un orchestre… Au « final », on aurait une musique, des musiques qui exprimeraient la pluralité et la richesse de l’oreille humaine.

 

Henri

 

 

Si la recherche-action était une Légende,

Ce serait une légende qui véhicule l’idée de la possibilité de vivre dans un monde meilleur. Possibilité d’un changement dans le but d’une réelle amélioration, elle se révèle être une action où existent solidarité et fraternité, où chacun peut se réaliser et se développer. Elle offre la possibilité d’être acteur, d’être libre et de ne pas subir.

 

Nathalie et Fernanda

 

 

Si la recherche-action était un Animal,

Ce serait une Abeille

Qui butine, récoltant la source du miel protecteur et transformateur. Comme une roue dont la révolution solaire éclaire les mystères d’une fleur d’or. Elle serait une rencontre entre Socrate et Jung, utilisant les techniques d’Erickson, en survolant les rizières japonaises…

 

Myriam

 

 

Si la recherche-action était une Saison,

Ce serait une le Printemps

Parce que le printemps, c’est l’éclosion des fleurs et du feuillage. La recherche-action fait éclore des nouvelles pratiques, une conscientisation des individus sur leurs pratiques, fait émerger de nouvelles connaissances, amène à construire de nouvelles actions par la réflexion des acteurs, d’un point de vue sociologique d’abord, puis appliquées au terrain de recherche. C’est un processus lent qui épanouit les acteurs chercheurs et dont le résultat sera accepté par eux puisque la recherche-action fait appel à la participation de chacun.

 

Chantal

 

 

Si la recherche-action était un Moyen de locomotion,

Ce serait un Tandem

Quand on roule en tandem, on est assis sur le même vélo et on doit synchroniser ses coups de pédale. Cela veut dire aussi que l’on regarde dans la même direction, que l’on emprunte le même chemin.

 

Alexandra

 

 

Si la recherche-action était un Astre,

Ce serait un le Soleil

Le soleil, quand nous l’observons, nous renseigne sur l’huer qu’il est, la saison où nous nous trouvons, il nous situe dans le temps. Le soleil peut être utilisé pour se repérer, chercher, puis suivre la direction vers laquelle on souhaite aller.

Le soleil éclaire notre vie, réchauffe et encourage notre mise en mouvement.

L’ombre qui n’existerait pas sans le soleil donne du relief aux chemins que nous parcourons.

Le soleil donne de l’énergie.

 

Pierre

 

 

Si la recherche-action était un Lieu,

Ce serait un une Gare

Où chaque individu aurait la possibilité d’obtenir des informations transmises par d’autres, d’échanger avec toutes les autres personnes afin d’avoir leur vision sur la situation. Chercher le train qui les conduira à la bonne destination, qui les mènera vers d’autres lieux, leur permettant d’acquérir de nouvelles connaissances, et finalement choisir par eux-mêmes sur quelle voie ils s’engageront avec ces nouveaux acquis.

 

Murièle

 

 

Si la recherche-action était une Légende,

Ce serait une Légende

Qui aurait trouvé son origine dans les rêves, les utopies d’acteurs sociaux en quête de changement et d’innovation. Ce serait un mythe qui est fait tout à la fois de peurs, tout à la fois de rêves. Il relaterait les bienfaits pour chacun de se mettre en recherche de sens, celui qui nous relie aux autres, au monde, celui qui nous conduit à créer nos manières d’agir et d’entreprendre, à dessiner notre devenir, à y imprégner notre patte.

Cette chimère pour certains se réalisa pour d’autres, et de fil en aiguille, se fit connaître. Elle suscita curiosité et envie.

D’une légende impalpable, elle se transforma en réalité signifiante et épanouissante.

 

Laetitia

 

 

Si la recherche-action était un Paysage,

Ce serait un Bord de mer

Une invitation à un voyage collectif pour une destination à déterminer, susceptible de multiples changements, comportant de nombreux périples avec des aléas imprévus, riches en rebondissements !

Voyage où les certitudes sont balayées par des déferlantes de questionnements et de remises en cause.

Voyage comportant des zones de brouillard dissipées par des éclaircies, des itinéraires périlleux, incertains, des positions à reconsidérer justifiant parfois un changement de cap.

Avec de nouvelles balises et un nouveau tracé de carte possible grâce à l’utilisation d’indicateurs et d’outils pertinents conjugués à une réflexion commune.

Toutes ces étapes permettent d’arriver à une nouvelle destination, avec une transformation personnelle incitant à repartir pour un nouveau périple.

 

N et M

 

 

Si la recherche-action était un Métier,

Elle serait Ebéniste, Charpentier, Tisserand, Laboureur ou Pêcheur, et parcourrait le monde en charrette ou chalutier en quête de musiques aux sons régénérants des cultures de la terre, et sous l’égide de Mercure nourrissant les racines de l’arbre de la Connaissance !

 

Myriam

 

 

Si la recherche-action était un Moyen de transport,

Ce serait un autocar

L’autocar est un creuset de rencontres, un moyen de voir des paysages différents, de prendre le temps de penser pour aller d’un lieu à un autre, un moyen fiable pour se déplacer si on n’a pas une exigence centrée sur la vitesse et la maîtrise du temps de déplacement.

 

Nathalie

 

 

Si la recherche-action était un Animal,

Ce serait une Hirondelle

Car elle vit des moments où elle vole toute seule et d’autres moments où elle migre en groupe. Dans le groupe, l’Hirondelle suit un chemin pré-établi que chacun contribue à tracer. Chaque hirondelle est actrice et participe en même temps à la constitution de l’entreprise commune. Elle vole vers des pays lointains, en apportant son expérience d’un pays à l’autre.

 

Fernanda et Nathalie

 

 

Si la recherche-action était un Symbole,

Ce serait le Mercure alchimique

Le Mercure alchimique, appelé aussi Vif-Argent, a pour fonction de relier différents niveaux de réalité : la matière et l’esprit, le masculin et le féminin, le clair et l’obscur, le visible et l’invisible, le concret et l’abstrait, le statique et le dynamique…

En l’occurrence, Mercure ici symbolise le trait d’union entre recherche et action. Il est ce 3ème terme, essentiel, qui transforme les tensions issues de logiques contradictoires en un espace de création individuelle et collective, transformateur des représentations et producteur de réponses innovantes et inédites.

Agent de renouveau, il est, pour les alchimistes, celui qui conduit vers la Source de l’éternelle jeunesse !

 

Christophe V.